martes, julio 07, 2009

Un estudio sobre el Trabajo social y Mayo del 68 en Empiria



La lección de Parménides y el trabajo social. Sobre la rentabilidad intelectual de los dominios menores

RESUMEN

Este trabajo reconstruye los efectos de Mayo del 68 en el trabajo social en Francia. Su objetivo es realizar un estudio de caso acerca de la relación de los intelectuales con los entornos políticos y con los ámbitos profesionales. Para ello, y apoyándose en un trabajo sobre archivos (que incluye todas las publicaciones de trabajo social en la época) y en entrevistas (con algunos de los profesionales y de los intelectuales más destacados), se reconstruye el contexto profesional, posteriormente el intelectual y, finalmente, las trayectorias de algunos de los principales agentes. El artículo concluye mostrando los efectos paradójicos del acontecimiento en la reflexión intelectual sobre el trabajo social. Por un lado, sirvió para cristalizar un conflicto acerca del tipo de “intelectual crítico” en Francia. Por otro lado, permitió la conversión del trabajo social (disciplina poco legítima) en lugar de inversión de energías intelectuales.

Palabras clave: :Historia y teoría de la sociología, sociología crítica, servicios de bienestar social, sociología de los intelectuales, movimientos sociales e interacciones políticas.





José. L. Moreno:
Parmenides lesson and social work. On the intellectual profitability of minor domains.

Abstracts

This task rebuilds the results in social work in France on May '68. The point is to make a study about relation among intellectuals in political environments and professional environments For that, and being supported in a filing searching (that includes all publications of social work of the age) and in interviews with the mos outstanding professionals and intellectuals, the professional context is reconstructed, then the intellectual context and finally trajectories of the main agents. This issue concludes demonstrating the paradoxical effects of such happening in the intellectual reflections on social work. In one side it was useful to clear up a problem about the intellectual critics in France. By other hand, it allowed social work (not at all legitimate discipline) to become in a place of intellectual energies investment.

Keywords: : history and theory of sociology, radical sociology, welfare services sociology of intellectuals, mass phenomena, political interactions.

viernes, junio 26, 2009

Aproximaciones a la contingencia. Historia y actualidad de una idea editado por Concha Roldán y Óscar Moro



Hasta fecha muy reciente, la filosofía, la historia y la ciencia se construyeron contra la contingencia. El destierro de lo contingente del ámbito de lo explicativo, que tuvo su origen en la exclusión aristotélica de lo casual como posible objeto de ciencia, se prolongó hasta finales del siglo XVII, cuando autores como Leibniz empezaron a plantearse el problema de lo azaroso desde las matemáticas y la teoría de la probabilidad. Con todo, la fe ciega en la ciencia y la razón consiguieron erradicar la contingencia del panorama conceptual occidental hasta bien entrado el siglo XX, excepto como preocupación accidental de un grupo minoritario de pensadores. La Modernidad fundaba con ello un paradigma de conocimiento que rechazaba explícitamente la posibilidad de explicar lo accidental y hubo de esperar a sus críticas, de la mano del denominado postmodernismo, para que la reflexión sobre la contingencia adquiriera un protagonismo sin precedentes en la historia del pensamiento. El presente libro se acerca a la idea de contingencia a través de los trabajos de varios especialistas internacionales que realizan sus aportaciones en el marco del proyecto de investigación “Una nueva filosofía de la historia para una nueva Europa”, dirigido por Concha Roldán en el Instituto de Filosofía del CSIC, cuyo objetivo es tratar de alimentar un diálogo que, más allá de los estrechos límites de cada disciplina, permita poner en común diferentes maneras de concebir la contingencia. Y ése es, precisamente, el propósito de este libro: ofrecer al lector una serie de materiales que, desde puntos de vista muy diversos, le permitan acercarse a una cuestión de enorme actualidad.

Con aportaciones de Tomás Gil, Griselda Gutiérrez, Mary Sol de Mora Charles, José Luis Moreno Pestaña, Óscar Moro, Lorenzo Peña, Stascha Rohmer, Johannes Rohbeck, Concha Roldán, Jaime de Salasy Piero Schavo

miércoles, junio 10, 2009

Sobre el blog de David Teira y sobre un intercambio



Un amigo me dice que casi no se ve en el comentario de la reseña de David y que merece la pena...
En el blog de David Teira tenemos -él y yo con la intervención puntual de Pablo- un intercambio a mi parecer muy interesante. Pinchando en el título de esta entrada.
Aprovecho para promocionar el blog compuesto de las abundantes, de temáticas variadas, honestísimas, bien escritas y profundas - lo que no obsta para que en ocasiones, sean muy divertidas- reseñas de David Teira.

lunes, junio 08, 2009

Compte rendu en Liens Socio de Normes, déviances, insertions

Par Muriel Epstein

L’ouvrage co-dirigé par Gérard Mauger, José Luis Moreno Pestana et Marta Roca i Escoda est intellectuellement stimulant. « Intellectuellement stimulant » le mélange des approches psychologiques, psychanalytiques et des différents courants sociologiques et anthropologiques, « intellectuellement stimulante » aussi la diversité des normes explorées : celles du rapport au corps sous des angles aussi variés que l’alimentation (l’anorexie essentiellement), la sexualité à travers l’homosexualité, ou la drogue, celle du rapport aux institutions à l’école, au parlement, à la politique, à la psychanalyse. La variété des sujets, des auteurs, des styles d’écriture, des méthodes et des approches oblige à une gymnastique intellectuelle salutaire, conduit à repérer les trames communes de sujets différents... Et c’est ainsi que l’ouvrage atteint son objectif : nous montrer différentes représentations des normes.

Dix articles (et une introduction) composent ce recueil autour d’un thème commun : les normes, leur contournement (la déviance) et l’insertion sociale des gens qui n’y entrent pas. Trois axes d’interrogation du thème, qui constituent les trois parties de l’ouvrage se succèdent : 1) le « codage politique », c’est-à-dire le fait d’étiqueter politiquement une pratique comme déviante, 2) le « codage savant », qui correspond ici à la définition des normes par les experts du champ, 3) « déviances et institutions de réinsertion » qui étudient le rapport entre les déviants et leurs institutions de réinsertion.

Le premier article, Sur la déviance en politique, L’exemple de l’émeute de novembre 2005 de Gérard Mauger montre comment une partie des acteurs s’est évertuée à disqualifier politiquement ce mouvement populaire sur un plan juridique, moral, culturel, religieux, politique tandis qu’une autre tentait de requalifier les pratiques, l’événement, et la cause des émeutiers. Il utilise ensuite ces éléments pour construire l’objet sociologique « l’émeutes de novembre 2005 » et s’interroger sur les suites politiques de l’événement, avec notamment une invitation à changer la nature des relations entre les « jeunes émeutiers » et la politique.

Le second article, La problématisation de l’expérience homosexuelle à l’épreuve du sida en Suisse par Maria Roca i Escoda, part de cette maladie qui avait été baptisée en Suisse GRID (« gay related immuno-deficiency ») pour étudier les liens entre la prévention, l’étiquetage, et la discrimination des homosexuels. Il retrace dans une perspective socio-historique le jeu des associations rapidement mobilisées qui ont permis d’orienter des campagnes d’information et de les rendre plus efficaces car non stigmatisantes.

Le chapitre sur « déviances et codage politique » est clos par un article d’Emmanuel Soutrenon intitulé Les usages du « répressif » et du « social ». Un débat parlementaire exemplaire, s’intéresse au débat parlementaire qui eut lieu à la fin des années 1980 sur la politique à adopter face au vagabondage et à la mendicité. Une première partie pose les termes du débat, entre la nécessité d’un arsenal législatif ou celle d’un règlement « social » de la question. La seconde partie examine en quoi l’affrontement juridique était aussi et avant tout politique et moral. L’article conclut sur la nécessité d’avoir une vue d’ensemble.

La seconde partie « déviance et codages savants » s’ouvre sur un article de Samuel Lézé intitulé Déviance émotionnelle et micropolitique du trouble. Eléments pour une théorie de l’autorité charismatique en psychanalyse. Il s’attache à montrer, à travers une analyse de récits de 40 patients et 40 psychanalystes, que si un médecin est jugé sur son succès à guérir, un psychanalyste n’est jugé « qu’en fait (...) sur les effets de sa pertinence » et qu’il est difficile de conclure à l’existence d’une norme unique.

L’article suivant Des problèmes scolaires aux difficultés psychologiques. Reformulations d’une déviance par Stanislas Morel étudie, à partir d’une enquête en CMPP (centre médico-psycho-pedagogique) comment sont interprétées psychologiquement les déviances scolaires et comment la demande de soin intervient à l’école. Il met notamment en évidence à travers quelques exemples la médicalisation de l’échec scolaire, sa reformulation, et comment cette dernière est acceptée ou non par les familles. Il s’intéresse ensuite à la façon dont, au contraire, les institutions de soins se démarquent des problèmes scolaires qui ont été à l’origine de la demande et s’interroge sur le fait que ces soins relèvent ou non d’une psychothérapie. Il conclut en questionnant l’effet de ces thérapies sur le cursus scolaire.

La réception du concept d’homosexualité. Généalogie d’un objet savant en Espagne de Fransisco Vasquez Garcia conclut la seconde partie de l’ouvrage en retraçant le parcours historique d’une représentation avec notamment cinq catégories (sodomie active, inversion sexuelle, efféminement, homosexualité et homosocialité) qui donnent des perspectives différentes sur la vision sociale du concept à travers le temps.

L’article d’Isabelle Coutant Insertion socio-professionnelle et éducation morale des jeunes délinquants inaugure la dernière partie de l’ouvrage, sur les déviances et les institutions de réinsertion. Après avoir exposé les entrées dans la carrière délinquante et les motifs de sortie qui accompagnent normalement le passage à l’âge adulte, l’auteure décrit les conditions sociales de l’adhésion à une entreprise de conversion, conditions qui ont évolué avec l’éloignement de la culture de rue par rapport à la culture ouvrière. Elle explique ensuite les différents leviers de conversion avant de conclure que sans projection dans l’avenir, ces leviers restent inutiles.

Muriel Darmon dans Déviances corporelles et classes sociales propose une réflexion stimulante sur un plan tant méthodologique que sociologique. Elle s’interroge en effet sur la possibilité d’analyser une déviance au sens de Becker en utilisant les outils de « classes sociales » légués par Bourdieu. L’exemple de l’étude, l’anorexie, visualisée comme une déviance féminine des classes moyennes et supérieures, est étudiée en tant que carrière tardivement identifiable d’une part mais également à travers la « machine à faire maigrir » que constitue les « Weight Watchers ». Elle décrit le détail de fonctionnement ces groupes plutôt destinés à des classes populaires et moyennes auquel assistent en « catimini » des membres des classes aisées, car ils sont plutôt efficaces.

Le problème d’une double réinsertion est posé par Fabrice Fernandez dans Au risque de rester « dedans ». Le double travail d’ajustement des usagers de drogues incarcérés. Face à une double injonction pour des prisonniers usagers de drogue, l’auteur met en évidence l’existence de parcours et de rapports différents à la drogue dépendant de l’ajustement ou non au monde carcéral d’une part et du maintien de liens ou non avec l’extérieur. Il en ressort une typologie en quatre catégories : la bifurcation (ceux qui changent de vie et participent à la vie en prison), la confrontation (ceux qui maintiennent leur lien avec l’extérieur et s’opposent aux règles du monde carcéral), la coordination (ceux qui tentent de maintenir les liens avec l’extérieur tout en participant à la vie de la prison) et la conjonction (pour ceux qui cherchent la prison ayant rompu tout lien avec l’extérieur mais y sont très isolés car ils y viennent pour recevoir des produits de substitution).

L’ouvrage se clôt sur un article de José Luis Moreno Pestana intitulé L’expérience sociale des troubles alimentaires. De l’exceptionnalité à la chronicité douce. L’auteur commence par décrire les différentes formes d’expériences du trouble alimentaire (essentiellement l’anorexie), puis la gestion « profane » (par opposition à la gestion médicale) selon la conception familiale de l’anorexie (le contrôle corporel pouvant être la norme dans les classes dominantes tandis qu’il est identifié rapidement comme une déviance dans les classes populaires). Selon le parcours et la classe sociale des jeunes femmes, il sera proposé à ces dernières plusieurs visions des troubles alimentaires, points de vue qu’elles pourront choisir (l’anorexie est une façon de vouloir rester jeune, l’anorexie est liée au marché sexuel et amoureux, etc.) et selon leur choix travailler sur un mode de sortie adapté (accepter de vieillir, accepter l’érotisation de son corps, etc.). Les deux dernières parties de l’article s’intéressent aux trajectoires thérapeutiques et au lien avec le thérapeute qui devient « conseiller de vie ».

Ainsi, à travers une réelle variété de champs, cette troisième partie montre différents liens entre des déviants de diverses natures et les personnes ou les institutions supposées les remettre dans le « droit chemin ».

viernes, junio 05, 2009

De la Declaración de Bolonia a “Bolonia”. Un texto de David Martínez López


(Mi amigo, el profesor de historia de la Universidad de Jaén David Martínez López, me envía este interesante texto)

El debate-Bolonia admite complejidad que no equidistancia. Si la reforma del sistema europeo de enseñanza de educación superior se ciñese a la renovación del cambio en la forma de enseñanza, a la incorporación de las tecnologías de la información, a favorecer la integración de los ciudadanos europeos en el mercado de trabajo, a profundizar en el esfuerzo de transmisión y producción del conocimiento a la sociedad, o a la aportación de un nuevo campo, el de la educación superior, abierto e inclusivo a toda la comunidad universitaria, como contribución al encallado proceso de construcción social europea, seguramente animaría un notable consenso.
El repertorio sancionado por los ministros europeos de educación el 19 de junio de 1999 en Bolonia –la Declaración de Bolonia- ha dado, sin embargo, para bastante más por su engaste en un radical programa de transformación del concepto y estructura de la universidad europea. Un proceso, fijado en los objetivos enumerados en dicha declaración, cuyo fin principal es la conversión de la universidad en una institución al servicio de la construcción del mercado de trabajo europeo; en otros términos, la Universidad transmutada en “Formación Profesional” de excelencia. La coincidencia en este sentido entre los objetivos que reunieron a los ministros europeos de educación en la ciudad italiana y una serie de acuerdos previos de las elites políticas y económicas capitalistas europeas y mundiales es notable, acaso sorprendente (1). En 1989 y 1995 la Mesa redonda de los industriales europeos (ERT), foro informal que reúne a los grandes dirigentes de las sociedades industriales y comerciales europeas, formula en dos informes (2) la propuesta de un nuevo modelo de enseñanza superior “abierto” a los nuevos métodos de gestión de los recursos humanos y más adaptado a las necesidades de las empresas con el objeto de reducir sus costes de producción; sendos informes fueron tomados en cuenta por la Comisión europea a fin del año 1995. Ese mismo año el Banco Mundial publica un documento sobre la crisis de financiación de la enseñanza superior, subrayando la necesidad de apelar al sector privado. En 1996 la OCDE elabora un informe en el que se denuncia la inflexibilidad e ineficacia, la lentitud e ineptitud de los sistemas universitarios en materia de innovación y transferencia de los conocimientos producidos; según el documento los equipos de gobierno de las universidades deberían desarrollar planes estratégicos, introducir la gestión por objetivos e incorporar la cultura empresarial; los obstáculos a ese radical programa de cambio se identifican con nitidez: las direcciones universitarias colegiadas, la investigación no dirigida y la voluntad de afirmación de valores universales; es decir, los pilares del edificio intelectual bajo cuya égida cuajó la vocación de muchos universitarios (estudiantes, investigadores y profesores). Carecemos de información sobre el grado de conocimiento que los ministros de educación tenían de estos documentos; desde luego los rectores universitarios españoles los han estudiado acríticamente…
“Bolonia” simboliza y expresa, a mi juicio, un asunto de más calado: un revival del ajado pero lustrado (homo economicus) pensamiento único neoliberal. La voracidad predatoria y la ambición totalitaria del ideario capitalista, una vez más, pretende engullir uno de los cada vez más raros espacios humanos –hasta ahora- fuera de su alcance en Europa: la Universidad, ámbito de reserva de investigadores y científicos empeñados en la conservación y remozamiento del saber y los valores aquilatados durante milenios por la humanidad. Casa común del humanismo occidental, las universidades europeas también peligran como taller del pensamiento crítico comprometido en la preservación de la buena vida y, por ende, de la naturaleza, comprometido con la reproducción social justa de hombres y mujeres y, por ende, de la naturaleza humana/animal. Y es que “Bolonia” (cada vez más un no-lugar omnipresente) alude a un profundo proceso de replanteamiento de la función y funcionamiento de la universidad europea, pues tácita o impúdicamente procura la homogeneización de un campo ontológicamente heterogéneo tal que el universitario, a la vez que su subsunción a la lógica del mercado capitalista. “Jibarización” y alienación de la universidad que uniformiza a la vez que entretiene y simplifica la complejidad inmanente a los enfoques disciplinares. Otra vez el paradigma de la modernidad, la mixtificación de progreso y crecimiento económico material ilimitado, la confusión de productivismo, trabajo y bienestar; otra vez la pérdida de perspectiva sistémica pero, ¡novedad!, aplicada en esta ocasión a la descomposición de la comunidad (científica) empleada en los últimos tiempos a la crítica analítica de aquél. Por esta vía, la de la reforma universitaria anclada derredor de la Declaración de Bolonia, perdemos una formidable ocasión de cambio en clave humanística, de aportar naturaleza y sociedad y, por tanto, ciudadanía a la peligrosa vocación mercantilista que el proceso de construcción europea muestra desde sus orígenes hasta hoy. ¿Y sorprende el extrañamiento ciudadano respecto a Europa?
Si todo esto no fuere mera ensoñación, si “Bolonia” tuviere algo que ver con las cosas dichas, si transcendemos mientras tanto los aspectos ingenuos de la Declaración para atender a los raíles de vía estrecha de la misma, el debate se antoja ineludible. Así se observa en la actitud y mensajes que trasladan los partícipes en el mismo: los “bolonios innovadores” –entre ellos muchos profesionales de la didáctica y la pedagogía- acunando la reforma en el aséptico territorio de la renovación pedagógica; los “bolonios realistas” –casi siempre elites políticas, universitarias o no, y entre ellos muchos prósperos economistas neoliberales- dispuestos a sacrificar serviles el diletantismo, idealismo y pensamiento crítico de cierta tradición universitaria –inocuo por incomestible, invisible e inconmensurable- a los pies de la “sociedad”. Encantamiento didáctico y servilismo social el de “Bolonia” que, casualmente, a unos y a otros, a “innovadores” y “realistas”, sitúa en una posición de privilegio en el espacio del campo universitario, en un prometedor horizonte de reproducción social ampliada… De otra parte los “anti/alter-bolonios”, peor revestidos institucionalmente, sin la competencia del especialista (pedagogo) ni la certeza del sabio economista neoliberal –como es conocido, dotado de proverbial actitud para predecir la evolución económica en el pasado-, diversos y dispersos, plantean(mos) críticas más o menos cómodas y fundadas, algunos con la voluntad de mejorar, otros de obstaculizar o defenderse, en la intuición de que el nuevo giro universitario les aleja de los saberes aprehendidos y transmitidos durante generaciones, de los imaginarios éticos y epistemológicos cálidamente incorporados, de la enseñanza e investigación humanista.

(1)Véase un interesante texto al respecto de F. Schultheis, M. Roca i Escoda y P.-F. Cousin, “Instauration et conséquences d´un régimen académique européen”, en Le cauchemar de Humboldt. Les reformes de l´enseignement supérieur européen , Paris, Éditions RAISONS D´AGIR, 2008, pp. 5-26.

(2)ERT, Education for Europeans: Towards the Learning Society, Bruxelles, 1995 y ERT, Education and European Competence, Bruxelles, 1989.

miércoles, junio 03, 2009

Sobre Bolonia



Dejo aquí mi intervención en una lista de correo de profesores de la Universidad de Cádiz.

Aunque si me obligan a optar entre el sí y el no (una situación a la que obligan los conflictos), yo esté globalmente en contra, lo que conocemos como “Bolonia” tiene aspectos positivos y negativos. Como casi todo proyecto gubernamental –excepto para quienes razonan como si el mundo fuera el producto de falanges rígidas que conspiran- responde a lógicas heterogéneas y a sectores que se vinculan en ciertas coyunturas y no en otras (el mapa se complica sobremanera a nivel local..). Casi cada uno tiene su apoyo a Bolonia como cada uno tiene su crítica de Bolonia. Eso complica el debate y lo dispersa. Cuando se critica a Bolonia -asumo que el significante propone un significado estable y que compartimos: es mucho riesgo- no se sienten concernidos los que lo defienden (lo defienden por otras razones); cuando se defiende Bolonia, muchos críticos del proceso miran para otro lado: ellos no critican precisamente eso.

Esta situación tiene sus potencialidades y sus trampas. Sobre las segundas: la comunicación se carga de no respuestas y con ello de falta de claridad y puede que de sobreentendidos. Sobre las primeras: los puentes son posibles, máxime a nivel local, si especificamos nuestra posición.

Esta es la posición que sostengo desde el principio tanto en la comisión de reforma de plan de estudios en que he participado, como en el contacto que he mantenido con aquellos que me han pedido opinión (fundamentalmente, los estudiantes del movimiento contra Bolonia): no se puede estar ni a favor ni en contra tajantemente.

Entraré desde ese punto de vista en la discusión (con la esperanza de que esta no se disperse), centrándome en dos puntos que se han tratado y que parecen centrales: en primer lugar, el de Bolonia y el mercado de trabajo; en segundo lugar, el de Bolonia y la planificación académica.

1) Sobre el primero: nadie, creo yo, salvo adeptos de las jeremiadas, puede obviar que los títulos sin demanda deben ser reformados profundamente. Nadie, creo yo, puede defender que los recursos públicos queden sin utilizar, sea debido a la falta de demanda, sea a la incapacidad de los trabajadores públicos para reconvertirse dentro de unos límites y con unos plazos razonables. Ahora, si eso significa adaptarse a la particular percepción del mercado de trabajo -que es a veces ridícula: la cultura del informe hecho (o leído...) aprisa y corriendo y mal tiene la culpa de ello porque de él beben los responsables- hay que decir dos cosas.

La primera: toda formación profesional, a no ser que se confunda esta con la preparación del temario de unas oposiciones para puestos de simple ejecución de tareas (y habría que especificar cuáles...), exige una base cultural que no tiene valorización inmediata ni, por ejemplo, traducción directa en un horario laboral. Pero que sirve de base a este y de fundamento a la capacidad creativa de un profesional. Algunos confunden a los profesionales con obreros tayloristas (que deben aprender aquello que van a ejecutar y punto). Hoy existen obreros tayloristas pero sobre todo trabajadores que, pese a estar muchos mal pagados y considerados, aplican en su trabajo cada vez mayor conocimiento no estandarizado. Y algunos quieren que se diseñen las tareas de los profesionales como si fuesen simples repetidores de tareas.

La enseñanza profesional de maestros, abogados, enfermeros, bibliotecarios o trabajadores sociales (arqueólogos, filósofos... etc., etc.) exige formación científica y humanística además de las necesarias y básicas guías profesionales. Por ejemplo, el mejor análisis crítico del catálogo de enfermedades mentales (DSM) ha sido producido por profesores de escuelas norteamericanas de Servicio Social de los Estados Unidos (otros ejemplos podrían señalarse de las instituciones de formación en enfermería, de magisterio, etc.). Para ello, hay que estudiar filosofía de la ciencia, estadística, historia, sociología, en fin, algo más que catálogos casuísticos de actividades profesionales. Si alguien confunde enseñanza profesional con enseñanza ajena a la transmisión de conocimientos científicos o humanísticos se equivoca: propone mala enseñanza profesional. Ortega y su Misión de la Universidad siguen siendo de plena actualidad hoy.

Porque también es fundamental pensar en las funciones necesarias dentro de una sociedad democrática. La enseñanza transmite recursos para emplearse, claro, pero no de cualquier manera. Un profesional de una sociedad democrática debe haber recibido una síntesis cultural apropiada (a la altura de su tiempo) tanto en los ámbitos científicos como políticos. Hay quien habla de sociología y parece que habla de Lamarck, quien hace razonamiento estadístico como si hablase de causalidad en Laplace. Sería fácil mostrar cómo un profesor de literatura o un médico se encuentran con situaciones en las que estas cuestiones vienen a cuento.

2) Sobre lo segundo: la actividad docente exige reflexión y preparación pedagógica. Respecto a mis años de estudio (de los que tengo un excelente recuerdo), creo que la universidad ha avanzado mucho y para bien. Hay que insistir en esa línea. La profesión de profesor tiene sus exigencias propias que no se confunden con las de investigador o erudito. En mi opinión eso debería estar claro y es un avance irrenunciable.

Ahora bien, otra cosa es el “pedagogismo”, y sus variantes de enfermedad infantilizante. Lo dicho anteriormente no significa que buena enseñanza no suponga imposición -respecto a los deseos a corto plazo- ni disciplina -respecto a las mil incitaciones que impiden el gobierno de uno mismo-. La pedagogía sólo funciona en un entorno de supuestos comunes: estamos en una clase y no en otro sitio (una terapia de grupo, una acción de animación sociocultural: empresas todas ellas dignísimas, por lo demás); en la clase, fundamentalmente, el profesor explica, el alumno aprende (aunque también pasa a veces lo contrario); la participación es más productiva cuando se sabe más, desastrosa cuando se sabe muy poco, porque se ocupa el tiempo diciendo cosas que no vienen a cuento, etc. En principio, lo lógico sería que esa (auto)disciplina y (auto)imposición fueran unidas a la opción de todo aquel que decide ir a una clase. Pero si no aparecen, sólo el profesor tiene la responsabilidad de recordarlas y de impedir que su clase se convierta en una continuación de un pub, una cafetería, una tienda de moda o la simulación de un concurso de televisión. Yo ignoro, con alumnos que no toman notas, se intercambian mensajes por el móvil, que hablan alegremente en clase -aunque estén 4 y el profesor esté explicando- o que antes de estudiar y comprender ya saben si algo sirve o no según se aburran o no (pongo algún ejemplo de mi práctica docente cotidiana, por suerte muchísimo más feliz de lo que ahí se refleja), cómo se puede transmitir algo de manera medianamente eficaz e intensa. Adaptarse a ese alumnado -reflejo de nuevas pautas de las clases medias que podemos debatir- y a sus dinámicas de consumo nervioso, es hundir la universidad. (Ni que decir tiene que muchísimos alumnos no entran en ese perfil.) No creo que haya que explicar la razón. La única posibilidad es insistir, firmemente, en que las credenciales académicas –que pueden otorgar a quien las posee poder y autoridad social, lo cual no es poca cosa- no se consiguen como se consiguen los jerséis. Muchos alumnos, (en master, por ejemplo) creen que con el precio de la matrícula se incluye un título con coste intelectual mínimo, como mucho asistiendo a una clase en la que se participa con la misma tensión intelectual que en una tertulia entre amigos. Pagar por estudiar no solo es malo puesto que socialmente selectivo: también promueve una mentalidad de consumidor. Y ésta es perversa en una institución de prestación profesional de servicios. Sobre este punto se habla poco y a mí me parece básico. La buena prestación profesional de servicios no se calibra con ese simulacro de encuesta numerizada –que saca resultados estadísticos de poblaciones de cinco alumnos...- que pasan todos los años. ¡Y nadie se queja! Pese a todo, asumo que es mejor eso que nada.

Los alumnos que luchan contra Bolonia en Cádiz conocen esa realidad y son especialmente conscientes de la misma, lo cual les honra y muestra su madurez. En un acto público en el que yo estaba presente, así lo señalaron.

En fin, para acabar. La necia cuantitivización de la excelencia en la investigación según modelos que en las “ciencias de descubrimiento rápido” (ergo, volcadas a la aplicación tecnoindustrial: me ofrezco a aclarar esto si alguien lo desea) son ya pésimos y el desdén por la docencia, en suma, el modelo de universitario promovido de hecho por las prácticas de evaluación existentes (aunque luego en los discursos se digan otras cosas), han contribuido a la tendencia a abandonar los espacios públicos. Es un efecto de las prácticas gubernamentales del neoliberalismo que refuerzan –catastróficamente, a mi entender- otros factores de tendencia al privatismo.

Encuentro con Bruno Muel en Barcelona

Sobre el treball cinematogràfic dels Grups Medvedkine
Una trobada amb el cineasta Bruno Muel amb motiu de la publicació del llibre Con y contra el cine. En torno a Mayo del 68.

Auditori del CCCB (Montalegre, 5. Barcelona, 08001).

Amb
David Cortés Santamarta, Amador Fernández-Savater, Bruno Muel, Laurence Rassel

Els Grups Medvedkine es van formar a finals de la dècada dels seixanta a les localitats franceses de Sochaux i Besançon. El nom d’aquests grups es va escollir en homenatge al cineasta soviètic Alexander Medvedkine, que el 1932 va inventar el “cinema-tren”, amb el qual va recórrer el territori de la Unió Soviètica i va filmar, en col·laboració amb obrers i camperols, una sèrie de pel·lícules sobre la vida i les condicions de treball d’aquests.

De manera similar, trenta-quatre anys més tard, els Grups Medvedkine, constituïts per cineastes i treballadors de fàbriques, van voler documentar les condicions de vida i laborals de la classe obrera francesa. Les seves pel·lícules són un referent ineludible de la pràctica cinematogràfica documental activista i del treball col·laboratiu, i constitueixen una experiència radical d’“autogestió de les imatges”.

La Fundació Antoni Tàpies, amb motiu de la publicació Con y contra el cine. En torno a Mayo del 68, us invita a una trobada amb Bruno Muel, un dels components dels Grups Medvedkine, amb la intenció d’indagar en les propostes cinematogràfiques d’autoria col·lectiva que es van produir a l’entorn del Maig del 68, i d’extreure’n preguntes, gestos i forces que ens permetin seguir pensant l’experiència del present.

18.00 h - Projecció
Avec le sang des autres (1974), Bruno Muel/Grup Medvedkine de Sochaux, 50 minuts, color, V.O. amb subtítols en castellà.

19.00 h - Presentació i taula rodona
“El cinema a les portes de la fàbrica (social)”
Presentació del llibre Con y contra el cine. En torno a Mayo del 68, projecció de fragments de pel·lícules dels Grups Medvedkine comentats pel cineasta Bruno Muel, i taula rodona amb la participació de Laurence Rassel, Directora de Projectes de la Fundació Antoni Tàpies, i David Cortés i Amador Fernández-Savater, comissaris del cicle Amb i contra el cinema. Entorn del Maig del 68.

Lloc: Auditori del CCCB (Montalegre, 5. Barcelona, 08001).
Entrada gratuïta.

viernes, mayo 08, 2009

Normes, déviances, insertions

À l'occasion de la parution de l'ouvrage :

Normes, déviances, insertions
dirigé par Gérard Mauger, José Luis Moreno Pestaña, Marta Roca i Escoda

aux Éditions Seismo, 2008, 216 pages (“Pour un Espace des sciences sociales
européen”)

Une séance exceptionnelle du séminaire introduction à l'anthropologie de la
santé mentale dirigé par Samuel Lézé à l'EHESS est organisée le vendredi 15 mai 2009 (EHESS, Salle 2, 54 Bs Raspail)de 18h00 à 21H00 en présence de Gérard Mauger, José Louis Moreno Pestaña et Fabrice Fernandez
Vous y êtes cordialement invité.

Cet ouvrage a pour objet les représentations profanes et savantes de la déviance
ainsi que les usages politiques et scientifiques qui en sont faits. Trois logiques distinctes, bien que les interférences entre elles soient fréquentes, structurent ces représentations.
La première section sinterroge sur les conditions qui permettent de comprendre
quune pratique individuelle ou collective, privée ou publique puisse être «labellisée » comme déviante au sein du champ politique. La deuxième section
montre comment des experts délimitent des « expériences de rupture », en les
introduisant dans un champ de discours où la distinction entre « le vrai » et «
le faux » définit, dans un même mouvement, « le normal » et « lanormal ». La
troisième section étudie les processus auxquels sont soumis des sujets définis
comme « anormaux » et les effets quils soient recherchés ou pervers de ces
dispositifs de « normalisation ».
Les travaux rassemblés dans cet ouvrage permettent de confronter diverses «
scènes » où apparaissent des pratiques « déviantes » : elles étudient les
modalités de leur définition et, le cas échéant, leur réforme.
Ce livre sinscrit dans le cadre du programme ESSE (« pour un Espace des sciences
sociales européen »), financé par le 6ème programme cadre de lUnion Européenne.
Avec les contributions de :

Isabelle Coutant, Muriel Darmon, Fabrice Fernandez, Samuel Lézé, Gérard Mauger,
Stanislas Morel, José Luis Moreno Pestaña, Marta Roca i Escoda, Emmanuel
Soutrenon, Francisco Vázquez García